Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /Déc /2008 06:06
Les vacances arrivent aujourd'hui.
Les activités du blog vont se ralentir un peu le temps de celles-ci. La chronique de Brouillages sera néanmoins prête très bientôt.
A l'approche de cette fin d'année, les mauvaises nouvelles tombent pourtant: on annonce une très forte hausse du chômage pour 2009. Ca promet.
Comme d'habitude, les mécontents de la politique du gouvernement sont peu entendus. Ca ne change pas.
Pour se remonter le moral, le temps d'une bonne soirée, les amis clermontois seraient bien inspirés de se rendre au rat pack (link), dimanche soir afin de célébrer, malgré tout, la fin d'une année somme toute contrastée (c'est le moins que l'on puisse dire).
Les électriques Suppositorz y jouent à 20h... Si on ajoute que l'entrée n'est qu'à 5 euros et qu'une consos est comprise, c'est déjà Noël...
Let the good time roll !!!!!
Par cynic63 - Publié dans : rock and roll
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 00:00
Je viens de terminer Brouillages de Jon Hallur Stefansson. Avant de rédiger un commentaire sur ce dernier ouvrage, je ne résiste pas à l'envie de déjà avouer que c'est l'un des meilleurs livres que j'ai lu cette année. Je lui consacrerai donc une chronique assez longue, en prenant soin de ne pas trop en dire... Elle sera écrite en début de semaine prochaine.
Je décale un peu dans le temps ce que je voulais consacrer à Ken Bruen afin de plutôt traiter trois livres de cet auteur atypique qui se suivent dans la série  "Jack Taylor", le plus déjanté des privés de l'Etat Libre. Tout de suite après les fêtes avec l'estomac et autres organes un peu fatigués (sic), cela risquerait de faire beaucoup...

Je ne manquerai pas également de développer un peu autour de Gunnar Staalesen et des raisons qui font que l'on peut le considérer comme un des auteurs majeurs du moment. En toute subjectivité bien entendue... J'en profiterai pour fournir une chronologie des titres de la série "Varg Veum"  mais je ne saurais trop conseiller l'analyse effectuée sur le site le vent sombre (http://polars.cottet.org/index.html). Un excellent travail.





Enfin, un petit rappel sur une des stars du moment Arnaldur Indridason avec, entre autres, également une chronologie autour de la série "Erlendur".
Par cynic63
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 19:03
Autant le dire de suite: j'attends toujours avec impatience le dernier Staalesen.
Ici, Gaïa nous propose, en plus de l'ouvrage, un cd comportant des titres de jazz, très anecdotiques, et une interview en français de l'auteur norvégien
Son héros récurrent, Varg Veum, ressemble à un Philip Marlowe qui aurait des tendances Nestor Burma (le vrai, celui des livres, pas de la série télé) .
Aux prises avec des difficultés tant financières que personnelles, Veum est un homme attachant. A cet égard, l'oeuvre de Staalesen nous montre, puisque la série a débuté il y a plus de 30 ans, un personnage qui traverse les étapes de sa vie avec plus ou moins de bonheur. Comme on parle de noir ici, on comprendra que c'est surtout "le moins" qui prévaut.
Doué d'esprit pratique, il ne manque pas non plus de psychologie (il a été un travailleur social qui s'occupait essentiellement de jeunes drogués "dans une vie antérieure").
Bref, un héros de polar comme on peut les aimer, terriblement humain, lucide sur la vie comme sur lui-même.
Dans Fleurs amères, on retrouve Varg Veum tel qu'on le connaît donc mais à un moment de sa vie qui semble constituer un tournant: après une cure de désintoxication, il a délaissé son aquavit pour se consacrer à l'eau minérale. Qu'à cela ne tienne: Veum est toujours aussi tenace, réactif, cynique parfois, plein d'esprit souvent.
La kinésithérapeute qui l'a soigné lui propose un boulot somme toute facile: celui de veiller sur la villa d'un riche couple de connaissances. Cependant, lorsque la jeune femme lui fait visiter les lieux, ils découvrent un cadavre au fond de la piscine de la demeure. Comme tout s'enchaîne souvent de manière apocalyptique pour le héros de Staalesen, la "bienfaitrice" de celui-ci devient introuvable dans la foulée.
Peu d'indices sont donc à la disposition de la police mais il s'avère que Lisbeth, la kiné, et l'homme retrouvé mort se connaissaient.
L'affaire prend alors un tour encore plus opaque: Le mort avait été mêlé à la disparition d'une fillette des années plus tôt; fillette qui n'avait jamais été retrouvée.
Existerait-il un lien entre les deux affaires? Pure coïncidence?
On goûte alors à nouveau à des pages que l'on apprécie chez l'auteur norvégien: celles où l'on suit les spéculations, les supputations de son privé tout comme ces nouvelles pistes qui convergent vers un point que l'on ne soupçonnait guère.
Petit à petit, le roman progresse et les éléments de l'intrigue semblent finir par constituer un  véritable puzzle que le héros doit assembler, parfois au risque de dépasser la ligne blanche que les policiers, qui ne l'apprécient que modérément, semblent mettre un point d'honneur à tracer tout au long de sa route.
Comme rien n'est hasard chez l'écrivain, les personnages ont tous un lien entre eux, certes plus ou moins ténu,  et le fait divers n'est que l'épiphénomène de quelque chose à forte dimension sociale: ici, les problèmes de l'environnement et les luttes des écologistes au début des années 90 (le roman datant exactement de 1991).
 
Si Staalesen peut être considéré, selon moi, comme un écrivain régionaliste, ce n'est, fort heureusement, pas au sens où on l'entend chez nous : pas de relents "terroir d'autrefois qui valait mieux que cette vie moderne" dans ses romans, même si la nostalgie y tient une certaine part. Simplement, Bergen, ville natale de l'écrivain, occupe toujours une place importante.
On retrouve dans Fleurs amères les grandes caractéristiques du "style Staalesen": descriptions minutieuses des paysages, analyse psychologique des personnages en fonction de leurs comportements (le fameux "behaviorisme" des glorieux Chandler et Hammett), non-dits qui minent des couples quand il ne s'agit pas de secrets de famille bien plus terribles, ancrage dans un milieu social déterminé (ici, la bourgeoisie industrielle).

Ce roman est caractéristique de la série des Varg Veum, tant dans sa construction que dans ses thématiques. On pourra, néanmoins, regretter un petit manque d'épaisseur du héros que l'on avait connu, certes, plus fragile mais inspirant plus d'empathie de notre part. De là à dire que l'eau y est pour quelque chose...

Fleurs amères, de Gunnar Staalesen (trad. Alexis Fouillet), Editions Gaïa, 364 pages
Par cynic63 - Publié dans : Noir scandinave
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 09:59
Je dois l'avouer: je n'ai pas une connaissance très poussée de la littérature japonaise. Je me suis bien frotté à Mishima mais c'était il y a longtemps.
Du coup, j'ai décidé de m'y remettre mais avec des auteurs vivants.
Haruki Murakami est l'un des écrivains les plus connus au Japon. Je me suis donc attaqué à l'un de ses courts romans pour l'approcher, en quelque sorte.
Le thème en est simple et peu original.
Hajime ("commencement " en japonais), narrateur-personnage du roman, est né juste après la Seconde Guerre Mondiale. Il a une particularité dans la société nipponne de l'époque: Il est fils unique, ce qui constitue pratiquement une tare aux yeux des autres, adultes comme enfants. Cela va pourtant l'amener à établir une relation privilégiée avec Shimamoto-San, fille de son âge qui partage avec lui ce statut peu envié. Les deux enfants vont trouver dans l'autre une sorte de miroir, un négatif de sexe opposé. Ils traverseront ainsi leur scolarité primaire, liés de plus en plus l'un à l'autre. Séparés dès le Collège, il s'éloigneront et suivront des chemins différents. Comme tous les enfants qui se perdent de vue très jeunes.
A partir de ce moment, on suit Hajime dans sa construction d'adulte: du lycée à la vie professionnelle en passant par ses années d'universités. A ce stade, Murakami compose donc un roman d'apprentissage, dont l'intérêt n'est pas négligeable pour un lecteur occidental. On découvre une société en pleine mutation et un jeune homme japonais banal aux prises avec cette dernière.
Loin d'être exempt de tous défauts, son comportement avec certaines de ses petites amies étant loin de le grandir, Hajime n'a rien d'un "héros". Pourtant, on peut être touché par cette fragilité, cette inconsistance dont il fait souvent preuve.
A l'aube de la quarantaine, Hajime, malgré quelques compromissions, finit par avoir ce que, communément, on considère comme une clé dans l'existence: tout pour être heureux.
Il est marié à une femme qui l'aime, a des enfants, de l'argent, un travail qui lui plaît.
Cet équilibre tranquille va être ébranlé par un passé qui resurgit fortuitement: Shimamoto-San réapparaît dans sa vie. Dès lors, tout est remis en question, fragilisé, secoué. Les deux enfants qui s'étaient quittés retrouvent deux adultes matures. D'ambiguïtés en non-dits, ils se revoient à intervalles plus ou moins réguliers.
Murakami écrit alors, à coup sûr, les plus belles pages de ce roman. On perçoit les questionnements, les incertitudes du narrateur quant à la décision qu'il doit prendre. Incertitudes renforcées par les mystères entourant Shimamoto-San qui ne dit rien d'elle, ni de son passé, ni des raisons qui la poussent à s'absenter pendant des mois.
Hajime va-t-il prendre le risque de tout abandonner pour elle? De relier ce passé et ce présent?
La force de Murakami, ici, réside en ce qu'il a réussi à écrire autour d'un sujet apparemment éculé- l'amour idéal et éternel- sans tomber dans le pire piège qui lui était tendu: le roman à l'eau de rose pour adultes attardés. C'est un vrai roman sur le choix. Celui qui nous fait grandir tout en nous mettant en péril. Le seul choix possible.

Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil d'Haruki Murakami (trad. Corinne Atlan), 10/18, 223 pages

Par cynic63 - Publié dans : littérature japonaise
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 19:11
Je viens de terminer Fleurs amères, de Gunnar Staalesen. J'en parlerai très prochainement.
Je vais m'attaquer aux commentaires du Ken Bruen.
Ca risque de prendre un peu de temps car je dois faire avec les obligations professionnelles et puis les vacances arrivent...

Pour l'instant, ce sera tout....

Par cynic63
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 16:02

 

Jonathan Trigell est un nouveau venu. Et, pour un premier roman, on ne peut pas dire qu'il ait choisi la facilité.

S'inspirant d'un fait divers horrible qui a littéralement traumatisé le pays de Sa Gracieuse Majesté, il a composé un roman noir, au sens le plus strict du terme.
Les faits: Deux gamins de neuf ans ont sauvagement assassiné une fillette. Dès lors, ils perdent leur statut d'enfant et deviennent les objets des haines de toute une nation traumatisée, les tabloïds n'hésitant pas à alimenter celles-ci. L'élégant Sun, à côté duquel les pires de nos torchons quotidiens font figure de presse intellectuelle, ne reculera devant aucun appel au lynchage à travers ses gros titres.
Quinze ans plus tard, un jeune homme de 24 ans, prénommé Jack, arrive à Manchester. Il a tout à reconstruire. Ou plutôt à construire puisqu'il n'a connu que l'enfermement depuis le jour où, enfant, il était devenu un criminel rejeté par tous, parents compris. Soutenu par Terry, le travailleur social qui l'a suivi pendant ses longues années de réclusion, Jack va tenter de vivre comme tout le monde, de donner corps à ce personnage qu'on a créé pour lui. Un travail, des copains, une petite amie font partie de sa nouvelle vie.

Cependant, Jack est hanté par des idées fixes: il fait tout pour passer inaperçu, s'inquiète d'être percé à jour et analyse le moindre de ses propres gestes ou mots, de peur qu'ils ne le trahissent. On suit alors son parcours de jeune homme, un peu comme dans un roman d'apprentissage, tout comme on apprend petit à petit, à travers d'habiles flash back, qui il était enfant et, surtout, le crime horrible qu'il a perpétré avec son acolyte.

Dans un style impeccable et déjà affirmé, l'auteur nous amène à nous interroger, également, sur nos capacités à pardonner. Même le pire.

Mais il n'en reste pas là, ce qui somme toute aurait déjà été beaucoup. Les personnages secondaires sont loin d'être négligés.
On appréciera, particulièrement, les chapitres consacrés à Terry, homme tout dévoué à Jack et qui, par une conscience professionnelle démesurée, ira jusqu'à sacrifier sa vie personnelle à la « cause » de celui-ci.

A travers 26 chapitres puissants (un par lettre de l'alphabet), Trigell, se gardant de toute complaisance envers son "héros", nous livre ici un roman de haut niveau où se mêlent les réflexions sur la culpabilité, les questions sur la possibilité pour l'individu de s'amender, de se réinventer, de recommencer, de se retrouver à nouveau parmi les Hommes. En un mot, de vivre après avoir commis la pire des abjections.

Ce magnifique livre, exigeant car terrible par les faits qu'il évoque, mérite une attention qui dépasse celle des habitués du Noir. Une attention de la part de ceux qui aiment les grands et vrais romans qui parlent de l'Humain. De sa lumière comme de ses ténèbres
Jeux d'enfants, de Jonathan Trigell (trad. Isabelle Maillet), Série Noire, 313 pages

Par cynic63 - Publié dans : Noir britannique
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /Déc /2008 16:39
"J'ai grandi dans les années quatre-vingt et j'encule Casimir".
Nous voilà fixés: le ton sera volontairement tranchant, aiguisé, incisif. Excessif, quoi !
Cet auteur,  salué pour son diptyque maori et son dernier roman Zulu (Série Noire), nous livre ici onze chapitres totalement indépendants les uns des autres, qui constituent autant de réflexions.
On n'a pas affaire à un roman, ni à un recueil de nouvelles.
Chaque texte constitue une galerie de portrait, un instantané ou même encore un retour sur un épisode marquant de la vie de notre homme.
On croise tour à tour des personnages hauts en couleur (dont l'excellent révolutionnaire belge, Raoul Vaneigem), tendres ou attachants.

Férey nous dit ici ce (ceux) qu'il aime ou déteste avec un parti-pris revendiqué, assumé et clamé haut et fort. Il ne sacrifie qu'une seule fois à la fiction (avec une chute des plus étonnantes) privilégiant le biographique le plus souvent.
On se surprend alors à rire ou à hurler avec lui à la lecture de pages brillamment écrites.
On a la sensation agréable que chaque mot a été soigneusement travaillé, pesé et si, comme le titre l'indique, l'ensemble est radical et sans concession, Férey fait toujours mouche.
Le ton polémique de certains passages ravira le lecteur, comme ce brulôt intitulé Mort aux années quatre-vingt, petit crachat à la gueule d'une décennie au cours de laquelle il n'a pas fait bon grandir et dont on subit encore les contrecoups nauséabonds (merci aux libéraux "modernes"...)
Ce petit ouvrage constitue un excellent remède à la morosité ambiante: revigorant et terriblement jouissif !!!!!
Petit éloge de l'excès, Caryl Férey, Folio, 144 pages
Par cynic63 - Publié dans : coups de coeur/coups de gueule
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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 09:54

Suite à un tremblement de terre, le lac de Kleifarvatn se vide peu à peu. Une hydrologue, chargée de mesurer le niveau des eaux, découvre un squelette lesté d'un émetteur soviétique au fond de celui-ci.

Erlendur et son équipe sont chargés d'identifier le mystérieux inconnu. Avec minutie et patience, les policiers vont tenter de percer le secret de celui qui gît au fond du lac....

Leurs investigations les mèneront loin dans le passé, dans une époque révolue mais encore terriblement présente dans la mémoire de certains protagonistes...

 

Erlendur, toujours habité par son obsession pour les disparitions, continue à se chercher autant qu'il essaie d'élucider avec opiniâtreté le mystère. Les lecteurs, habitués du commissaire, le retrouveront cependant moins négatif (mais est-ce si sûr?) que précédemment; les autres découvriront un "héros" humain, pétri de contradictions et parfois incapable de dire, tout simplement, qu'il aime.

Encore une fois, Indridason nous entraîne dans une intrigue où se mêlent présent et passé, contexte historique et social, sentiments passionnés et   exacerbés.

Par une habile narration, on replonge dans la RDA des années 50, en plein début de la Guerre Froide, au milieu d'un groupe d'étudiants islandais idéalistes pour qui le "socialisme réel" signifiait quelque chose.

Mêlant les points de vue narratifs,  l'auteur alterne entre le passé plus ou moins lointain et le présent d'une Islande moderne, pleine d'ambiguïtés, au bord de l'implosion ( l'actualité nous l'a rappelé dernièrement...), à l'image des sociétés libérales occidentales.

Si l'intrigue et son "background" historique ne sont pas sans intérêt, l'essentiel ne réside pas là. Un peu comme d'habitude chez Indridason, serait-on tenté de dire.

On est, tout à la fois, touché par une ancienne histoire d'amour sur fond de stalinisme et révolté par la violence de cette aberration de l'Histoire qui s'est évertuée à broyer les hommes. De même que l'on éprouve une sincère empathie pour cette vieille femme abusée il y a bien longtemps par celui qu'elle aimait et qui ne peut se résoudre à regarder la vérité en face.

C'est aussi cela qui est récurrent chez Indridason: cette fragilité de l'être qui ne saurait sacrifier ses illusions de peur de découvrir une réalité trop repoussante et insupportable.

Le style est toujours aussi limpide et précis chez Indridason. On est conquis par la concision littéraire d'un auteur qui ne répugne pas, quand cela s'avère nécessaire, à quelques développements descriptifs.

Peut-être le meilleur Indridason à ce jour...

Conseil: lisez la série dans l'ordre car les personnages récurrents se construisent tout au long de celle-ci

L'homme du lac, Arnaldur Indridason (trad. Eric Boury), Métailié, 358 p.

Par cynic63 - Publié dans : Noir scandinave
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